L’intersyndicale appelle à faire du 1er mai une journée de mobilisation massive, unitaire et populaire contre la réforme des retraites partout sur le territoire, dans le calme et la détermination.
Lire l’article →Trois mois durant, à l’occasion de douze journées interprofessionnelles de grèves et de manifestations
et d’une multitude d’actions locales et sectorielles, des millions de travailleurs et de travailleuses, de
jeunes et de retraité-es se sont mobilisés pour exprimer le rejet de la réforme des retraites portée par
le gouvernement. Ce sont plus de 1,5 million de personnes qui se sont à nouveau mobilisées hier
malgré le début des congés scolaires : c’est un nouveau signe de la crise sociale et démocratique que
traverse notre pays.
Nos propositions pour les retraites s’inscrivent dans le projet social que nous portons
L’enjeu des retraites n’est pas déconnecté de la protection sociale dans son ensemble, attaquée de toutes parts par le gouvernement
La question des retraites ne peut se penser sans lien avec la création et la répartition des richesses, c’est-à-dire les ressources du système
Urgence sociale et urgence climatique doivent nous conduire à changer de paradigme.
Ce nouveau paradigme doit intégrer une baisse du temps de travail, dont l’âge de départ en retraite est une modalité.
REPOUSSER L’ÂGE DE DÉPART À LA RETRAITE :
c’est allonger la période de précarité comprise actuellement entre 58 et 62 ans durant laquelle
20 % des travailleur·ses sont exclu·es de l’emploi (chômage de longue durée, invalidité…)
c’est augmenter le nombre de personnes au chômage, malades, invalides… et déplacer les
besoins en financement de la retraite vers ces autres risques (pour un euro en moins lié à la
réforme, cela fait 50 centimes en plus sur les autres risques) ;
c’est diminuer les chances d’arriver à la retraite en bonne santé ;